Mekresse se REPOSE , elle m'a prié de vous dire qu'il n'est pas trop tard pour rimailler
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le 19/06/2008 à 19h24 
le 19/06/2008 à 19h09 Corolle rouge champ
Ourlant un cœur d’ébène
Quand revient le printemps
Une palette essaime
En tapis flamboyant
Les endroits qu’on ne sème
Incendiant les prairies
Camaïeu écarlate
Ondulant sous la brise
Sortie scolaire
Dernier rimaillage,
Triste visage.
Ecole à la campagne,
Sortons le champagne.
Nature en rouge
Tout le monde bouge.
Les petits !
Regardez
Inspirez
Respirez
Rimaillez
Dit maitresse,
Avec sagesse ;
Pendant que
Nelson fait des bécots
A son amie Simplemente yo.
Dans ce joli champ
Des coquelicots
Orphea ne dit mots.
Mais maitresse a vu !
Elle arrive au galop
Et notre ivresse
Tombe à l’eau.
Maitresse en colère,
Mon cœur s’accélère.
Un copain viré.
Règlement changé.
Quelle folie
la poésie !
Rime, rime
Un chouchou en prime.
Ici c’est « rimaillades »
Pas des « poésiades »
Crie maitresse
Avec une pointe
De gentillesse.
Alors moi, bohème
J’essaye un poème
Pour cette jolie fleur
Avec mon grand cœur.
Rouge coquelicot
Rouge diablesse.
Crions tous en écho !
Nous sommes tous
Au bout du rouleau !
Disons-le franco
Nous avons tous
Besoin de repos.
Rouge coquelicot
Robe boléro
Avec mon torero
Je danserai le tango.
J’espère ne pas avoir zéro


La fin
Du fond de ce trou noir, labeur du fossoyeur,
Le rouge est la seule, l’unique vraie couleur,
Les jolis coquelicots sont les cœurs des champs,
Les jolis coquelicots sont des fleurs de sang.
Déjà je sais mon ombre envolée dans l’éther
Planant sur ton chemin, et déclamant mes vers.
Elle ne supportait plus l’odeur de ce charnier
Où j’ai brûlé ma vie à genoux à tes pieds.
J’ai frôlé trop souvent au cours de mes errances
Tes lèvres entrouvertes et ton parfum de rose,
Le poids de mes remords sera ma pénitence
Et, lové dans le ventre de ma déchéance,
Dans ce lieu délicat où je me décompose,
Je déchire un à un mes vieux poèmes rances.
Je meure de t’aimer, j’ai peur de t’aimer
Mon amour, ma chance.

Coquelicot
Petite fleur rouge
Rien ne bouge
Coq
Hélico
Murmure un mur mûr
Ses oreilles n’ont pas d’orteils
Pavots, vos pas
Ne sont pas beaux
Œillettes pour ma boutonnière
Pierres, nuage gris
Pierres nues, âge aigri
Finie l’école
Rimaille qui m’aille
Vers libres
Médit tant
Bonnes vacances
Et à bientôt

là je le sais ......merci pour les
fieurs bisettes ....
Ben je voulais pas la faire pleurer... moi. Maîkresse voulait qu'on la fasse rire, mais je suis pas douée pour le comique.
Bisous...
Passe une belle soirée, Nymphea !